
Cacao
Surcharge pondérale, excès de graisses

Description
:
Le cacaoyer a été cultivé dès 600ap
JC par les Mayas du Yucatan (Mexique actuel), qui en récoltaient
les fèves de cacao contenues dans la cabosse (25 par
an en moyenne par arbre, il ne faut 20 pour faire 1kg de cacao).
Elles furent très vite considérées comme
les graines des dieux. Le roi sacré Quetzalcóatl
lui-même (serpent à plume) les auraient utilisées
comme médicament sous la forme de boisson amère
(à base de cacao, farine de maïs et de poivre) pour
lui apporter santé et pouvoirs aphrodisiaques. Ce sont
les espagnols qui le feront découvrir aux européens,
mais sous la forme de boisson sucrée.
Depuis
longtemps reconnu pour ses qualités d’anti-dépresseur
grâce à la phényléthylamine, le cacao
nous dévoile chaque jour un peu plus ses nombreuses vertus.
Les principaux actifs du cacao sont les actifs de la famille
des xanthines comme théobromine, voisin de la caféine
stimulant de notre système nerveux. Elle a une action
diurétique et augmente la thermogenèse.
Mais l’intérêt principal du cacao se trouve
dans son taux important en poly phénols qui agissent
à deux niveaux dans l’organisme. Premièrement,
ils freinent l’action des enzymes digestives et ainsi
bloquent l’assimilation des lipides dans l’intestin.
Deuxièmement, ils inhibent dans la circulation sanguine
les enzymes responsables de la dégradation de l’adrénaline.
Par conséquent la thermogenèse et la lipolyse
(diminution des corps s gras dans les cellules graisseuses)
sont augmentées. C’est par ces deux mécanismes
que les polyphènols contribuent à perte de poids.

Canneberge
cranberry
Prévention des infections urinaires récidivantes

Description
La canneberge est une baie rouge qui pousse dans les sols marécageux
de la Nouvelle Angleterre et le nord de la côte des Etats-Unis.
Les Amérindiens, qui l’appelaient Imbi ou Atoka,
maîtrisaient déjà l’usage de ces baies
sauvages et de leurs qualités thérapeutiques.
Ils feront découvrir ce fruit riche en composés
phytochimiques aux premiers colons et navigateurs transatlantiques
qui l’utiliseront comme traitement préventif contre
le scorbut pendant près de deux siècles
L’ingestion de canneberge modifie la composition chimique
de l’urine de façon à inhiber l’adhérence
des bactéries, notamment Escherichia Coli, aux parois
du tractus urinaire. Cette action semble reposer sur la présence
dans la plante de diverses substances notamment l’acide
hippurique et proanthocyanidines à haut poids moléculaire.
Si on se réfère aux résultats de plusieurs
études cliniques récentes, l’utilisation
de la canneberge permet de réduire le nombre d’infections
urinaires de 20% à 50% par année.
La canneberge représente donc une possibilité
nouvelle de prévenir les infections urinaires en réduisant
le recours aux antibiotiques et par le fait même, les
effets indésirables qui leurs sont liés.

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