
Chiendent
Calculs urinaires, prévention, des récidives des
coliques néphrétiques, infections des voies urinaires.

Culture
:
Le chiendent est considéré par les jardiniers
comme une mauvaise herbe envahissante indésirable. Cependant,
il présente un rhizome long et rampant récolté
au printemps et en automne et utilisé pour ses propriétés
sur l’appareil urinaire.
Déjà les médecins
grecs et latins louaient ses qualités de diurétique
et l’indiquaient pour dissoudre les calculs urinaires.
En effet, très riche en fructosanes, le chiendent est
in diurétique anti inflammatoire doux, mais efficace
utilisé dans le traitement des infections urinaires pour
son effet stimulant de la diurèse.
Favorisant l’élimination de rénale de l’eau,
on l’utilise aussi dans les problèmes de rétention
d’eau tels que les oedèmes. Le chiendent est à
inclure dans le traitement des calculs urinaires et des coliques
néphrétiques et ensuite en cures régulières
de prévention pour éviter les récidives.

Chrysanthellum
Mauvaise circulation des extrémités, artérite
des membres inférieurs

Histoire
:
Plante répandue dans les régions montagneuses
d’Amérique du Sud et dans les savanes et hauts
plateaux d’Afrique, le chrysanthellum, surnommé
par certain le « chrisantelle » a été
découvert en Europe voilà peu d’années.
La richesse du chrysanthellum en
flavonoïdes et en saponosides lui confère une action
bénéfique sur le système circulatoire.
Il améliore les artérites des membres inférieurs
et la microcirculation des extrémités : il est
utilisé dans la maladie de Raynaud et chez toutes les
personnes souffrant de mauvaise circulation au niveau des pieds
et des mains. Il soulage les jambes lourdes par son action veinotonique.
Le chrysanthellum est hépatoprotecteur : il préserve
le foie des excès alimentaires, des intoxications, de
l’alcoolisme et des séquelles d’hépatites
virales et de cirrhose ; Il protège également
le pancréas en cas de pancréatite chronique. Il
est cholérétique favorisant la sécrétion
biliaire et la digestion.

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