

Nopal
Effet sasiété, diabète, obésité,
capteur de graisse

Enfin
réhabilité, le Nopal a fait longtemps partie des
plantes méprisées par les occidentaux, comme l'aloès
et l'ortie. Il s'agit pourtant d'une des plantes médicinales
les plus anciennement et fréquemment utilisées
par les Indiens d'Amérique. On compte plus de 400 espèces
et d'innombrables variétés de ce cactus aussi
connu sous le nom de figuier de Barbarie.
Les
vertus thérapeutiques de cette plante capable de prospérer
dans les contrées les plus désertiques sont actuellement
redécouvertes par la recherche médicale moderne.
Grâce aux nombreuses molécules actives qui la composent,
elle permet de lutter efficacement contre quelques-unes des
affections les plus fréquentes et graves de notre temps,
en tête desquelles l'obésité, le diabète
et l'artériosclérose.
L'activité hypoglycémiante du nopal a été
démontrée par plusieurs essais cliniques préliminaires
menés au Mexique, sur un nombre toutefois restreint de
patients diabétiques. Ces effets contribuent à
faire baisser le taux de glucose sanguin chez ces patients.
Le nopal possède une action antioxydante liée
à sa teneur en quercétine, réputée
pour être le plus actif des flavonoïdes.
Le nopal peut également participer à la perte
de poids chez des personnes souffrant d'excès pondéral.
Les vertus amaigrissantes de la plante trouveraient leur source
dans la présence de mucilage doté d'effet satiétogène.
De plus, ce cactus, originaire du Mexique, a un fort pouvoir
lipophyle, c'est à dire que ses fibres peuvent capter
une partie des graisses alimentaires ce qui contribue de limiter
leur absorption.

Olivier
:
Hypertension artérielle, maladies cardio-vasculaires,
diabète non insulino-dépendant

Culture
:
Symbole de paix depuis des temps très anciens, il fut
élevé au rang d’arbre sacré dans
l’antiquité.
L’action hypotensive des feuilles d’olivier a longtemps
été attribuée à uns substance unique,
un iridoïde, l’oleuropéoside, responsable
d’effets à la fois hypotenseur, vasodilatateur.
Anti-arythmique et spamolytique. En réalité, une
autre substance, nouvellement isolée, l’oleacine,
pourrait justifier au moins en partie l’action hypotensive
de la feuille d’olivier. Utile dans la prévention
de l’artérioscléroses et des maladies coronariennes,
la feuille d’olivier permet également de traiter
les troubles associés à l’hypertension artérielle
: céphalées, vertiges, bourdonnements d’oreille.
La feuille d’olivier manifeste aussi une action hypoglycémiante
et hypocholestérolémiante et peut, à se
titre, être utilisée comme traitement adjuvant
du diabète non insulino-dépendant (type II). D’autres
effets antioxydants, antibactériens et antifongiques
ainsi que des vertus anti-inflammatoires sont en cours d’étude
et laissent espérer de nouvelles indications. L’olivier
est traditionnellement utilisé pour favoriser la diurèse,
autrement dit l’élimination rénale de l’eau.

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