
Choisir
un prénom :
L'un
des paramètres à prendre en considération
est le moment du choix : avant, pendant, après la conception,
avant ou après le savoir du sexe de l'enfant à venir
on voudrait son enfant parfait, on voudrait lui donner le maximum
de chance au départ. Lui transmettre le meilleur de soi
tout en «mettant» de côté le moins bon.
Un enfant c'est un «projet» bien plus intense que
celui d'acheter une maison, mais un projet quand même. Il
s'élabore, il se rêve, s'imagine dès l'âge
où l'être humain est «capable» de se
reproduire
«Si on avais un enfant, on l'appellerait ...», cette
phrase fréquente dans notre vocabulaire fait appel à
l'imaginaire de l'enfant, celui de l'adulte qui renoue avec ses
jeux passés, un peu comme on joue à la poupée
ou avec son ours en peluche, ce besoin de nommer ce qui est et
dans ce cas précis ce qui sera car telle est la «destinée»
de tous. C'est en fait une fausse projection dans le futur. Bien
avant la conception, imaginer le prénom d'un enfant, ce
n'est pas celui du sien mais de celui qu'on a été,
le prénom que l'on aurait pu choisir pour soi.
Pendant
la grossesse, avant de savoir le sexe, on se construit une image
de l'enfant grandissant à l'intérieur de soi, ce
n'est pas encore un garçon, une fille, mais une partie
de soi qui se développe à l'intérieur de
la femme, le besoin de nommer se fait alors ressentir, On l’imagine
: c’est la plus propice à nombres de prénoms,
tout le vécu de la personne resurgit alors. Si c'est une
fille je l'appellerais Nathalie, Patricia, ou Angélique,
«Il ne peut pas rester sans nom», l'Etat l'exige pour
pouvoir le dénombrer et le classer dans ses fiches, les
parents dans cette nécessité de ne pas chosifier
et l'entourage dans ce besoin de reconnaissance. Mais l'enfant
lui à la naissance ne demande rien, il ne demande qu'amour
et nourriture pour désirer vivre
Ce qui fait que rares sont les enfants arrivant à terme
sans déjà un prénom.
Quelques
irréductibles passent néanmoins au travers des mailles,
ceux qui n'auront pas voulu savoir le sexe durant toute la grossesse
et qui attendent la «surprise»,
La recherche commence par une liste, d'abord les prénoms
que chacun de parents connaît et «aime bien».
On les met en commun et on effectue quelques coupes. Il reste
un certain nombre qui passera par le filtre de tous ces dictionnaires
et magazines quand ce n'est pas en plus par la censure de l'entourage.
On peut aussi faire appel a : D'un dictionnaire des Saints, avec
l'histoire et le martyr de chacun d'eux. Eventuellement quelques
revues de numérologie, d'astrologie ou d'analyse «extralucide»
des prénoms, dans les série TV ou de sa star de
football préférée
Aucune
méthode n'est mauvaise si elle vous appartient à
vous et qu'importe ce qui en est dit, il s'agit de votre enfant
et de son prénom qui ne vous appartient plus au moment
où il est apposé à celui qui va naître.

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