Les
dangers du diabète gestationnel
Chez
la mère :
hypertension artérielle qui peut s’aggraver
en pré-éclampsie (atteinte rénale
avec protéines dans les urines) imposant
une surveillance intensive à l’hôpital
Chez
l’enfant :
atteinte des reins, de la rétine, du cœur,
la cétose (souffrance cellulaire par manque
d’insuline).
Forte prise de poids du bébé et malformations
fœtales
risque
d’hypoglycémie durant les premières
heures, ou les premiers jours de vie.
Là
encore, on comprend tout l’intérêt
du dépistage afin de pouvoir prendre les
mesures nécessaires...
Les
choses sont un petit peu plus différentes
pour les femmes déjà diabétiques
qui désirent une grossesse. Celles-ci doivent
programmer leur grossesse avec leur diabétologue
même si leur glycémie est parfaitement
contrôlée. Ainsi, le diabétologue
établira un nouvel équilibre de traitement
qui recourt dans tous les cas à l’insuline.
Egalement, il établira à l’avance
le plan suivant :
un
traitement intensifié afin d’obtenir
un contrôle parfait aux examens sanguins (hémoglobine
glycosylée) trois mois au moins avant le
début de la grossesse prévue
la patiente devra pratiquer une autosurveillance
glycémique stricte durant toute la grossesse
plusieurs fois par jour et adaptera son insuline
en fonction des résultats, ainsi qu’un
dépistage par les urines régulièrement.
L'accouchement
devra se faire vers 38 semaines d’aménorrhée
(début du 9è mois de grossesse)
Après
l’accouchement, les doses d’insuline
sont adaptées aux nouveaux besoins de la
mère.
Enfin,
dans tous les cas, l’allaitement pourra se
faire normalement