|
Le
dessin représente un échange, une communication,
une liaison ; il faut accepter le fruit du travail réalisé,
même si l’enfant se désintéresse
l’instant suivant de son œuvre : seul le plaisir
manuel de l’instant présent compte, pour
lui : il découvre, émerveillé, ses
nouvelles possibilités sensorimotrices : saisir
le pinceau, le crayon, le diriger, forcer le traits, percer
ou déchirer la feuille en appuyant très
fort ; c’est jeux traduisent la maturation neurologique
de l’enfant.
15/18
mois :
L’enfant fait beaucoup de lignes horizontales ou
inclinés : il joue à tracer
18
mois/2 ans :
L’enfant perfectionne ses possibilités motrices.
il veut imiter l’écriture adulte et trace
des tourbillons, appelés gribouillis, auxquels
il donne une signification , selon la disposition affective
du moment.
3
ans :
L’enfant de 3 ans représente l’homme
sous la forme du bonhomme têtard : une grosse tête
et des jambes. Il améliore sa technique représentative
; il essaie de dessiner. C’est l’âge
du réalisme manqué : l’enfant fait
des griffonnages et se rend compte qu’il y a une
ressemblance avec quelque chose.
4
ans :
L’enfant peut nommer ce qu’il dessine. Il
a perfectionné sa technique, le dessin représente
une forme plus proche de la réalité. Il
ne cherche pas à copier la réalité
mais à traduire ce qu’il perçoit de
celle- ci. La caractéristique des dessins à
partir de la 4e année est la transparence (les
maisons laissent voir à l’intérieur).
Il a ajouté à l’être humain,
un tronc, les mains, les pieds, les cheveux parfois. Il
sait utiliser le rectangle et le carré.
5
ans :
L’enfant utilise le triangle et élabore davantage
de formes
Ce n’est qu’à 9 ans que l’enfant
apprend à reproduire la réalité.
|