Au-delà
des contraintes administratives
Hormis les droits et devoirs réciproques, les assistants
maternels doivent réfléchir à des questions
d’ordre affectif car l’accueil d’un enfant
qui n’est pas le sien suppose la gestion de l’attachement,
de peurs et d’autres enjeux…La séparation,
toujours remplie d’émotions, est un moment
où les parents sont dans une situation paradoxale
car ils doivent dans le même temps construire les
liens d’attachement et apprendre la séparation.
Il est donc nécessaire de poser des repères
pour sécuriser et accompagner l’enfant et le
parent.
Que
peut-on proposer ?
Se nommer et définir la place de chacun pour qu’il
n’y ait pas de confusion des rôles : Qui suis-je
pour l’enfant ?
Comment va-t-il me nommer ? C’est en acceptant de
mieux se connaître les uns les autres, de mieux se
parler sans se sentir jugé, en questionnant, qu’une
véritable collaboration peut se mettre en place.
Le rôle de relais de l’assistant maternel permet
à l’enfant de puiser là où il
veut et à son rythme ce qui lui est nécessaire
pour parvenir à son autonomie.
Rendre compte aux parents, transmettre le vécu de
la journée constituent des repères pour poser
les bases de la confiance entre parents et accueillants.
Attitude
suppléance : la « must attitude » !
L’assistant maternel doit avoir une relation régulière
avec les parents, une bonne opinion les concernant, le respect
de leurs prérogatives, un rôle de conseil. |