
Les principaux schèmes
d’attachement (selon Bowlby)
3
schèmes d’attachement :
Le
schème d’attachement sûr : l’enfant
a confiance, il sait que son parent est disponible et va lui répondre
quand il sera en danger.
Exemple
: l’enfant joue calmement sur le tapis et peut
être amené à découvrir, un peu plus
loin dans la pièce, d’autres jouets. S’il a
une difficulté, il appelle sa mère qui évalue
la situation et peut lui répondre verbalement ou physiquement,
puis il continue son jeu avec concentration.
Le
schème d’attachement angoissé, ambivalent
: l’enfant n’est pas certain que son parent
sera disponible et lui répondra s’il fait appel à
lui. L’enfant est sujet à l’angoisse de séparation,
il s’accroche à sa mère, se montre angoissé
pour explorer le monde.
Exemple
: l’enfant reste proche de sa mère, la regarde
souvent. On le sent inquiet, incapable d’apprécier
les jouets mis à sa disposition. Il a peur qu’elle
quitte la pièce.
Le
schème d’attachement angoissé évitant
: l’enfant n’a aucune confiance dans les
réponses que sa mère lui fera ; il s’attend
à être repoussé lorsqu’il cherche auprès
d’elle réconfort et protection. L’enfant tente
alors de vivre sa vie sans soutien de la part des autres.
Exemple : l’enfant joue de manière
très aisée, sans se soucier de sa mère ;
ils ne se regardent même pas. L’enfant va même
trop facilement vers d’autres adultes qu’il ne connaît
pas ; sa mère ne semble pas se préoccuper de ce
que fait son enfant.

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