
Quelques
consignes de base
L’environnement
Pour
éviter les démangeaisons intenses, il faut faire
dormir si possible votre enfant dans un endroit frais et essayer
de lui couper les ongles aussi courts que possibles. On peut aussi
lui mettre des gants.
Les
allergènes présents dans la maison peuvent aggraver
l’inflammation de la peau. Il faut donc les éviter.
Les poils d’animaux provoquent souvent des problèmes,
il faut donc les éviter.
Un
risque très important est représenté par
les acariens de la poussière, ils vivent dans les moquettes,
matelas et meubles capitonnés. Il convient donc :
• D’aspirer le matelas de votre enfant fréquemment
et de l’aérer.
• Il faut éviter les matelas en laine et éviter
les oreillers contenant des plumes ou du duvet
• De laver les draps à au moins 60°
• De ne pas mettre de fleurs coupées dans la chambre
à coucher
• Le revêtement du sol de la chambre doit pouvoir
être nettoyé à l’eau (bois, lino, carrelage)
• Le lit des parents doit subir la même hygiène
si votre enfant dort souvent avec vous.
• Les rideaux doivent être facile à laver.
• Les taies et draps, couverture doivent être composée
de coton ou de fybre synthétiques afin de pouvoir les laver
souvent.
• Il ne faut pas fumer dans la maison
• La maison doit être bien aérée
Les vêtements
Les
vêtements appropriés pour une peau atteinte de Dermatite
atopique sont en étoffe lisse et souple. Les tissus en
coton et en viscose se sont avérés efficaces et
bien supportés par la plupart des enfants. Tous les types
de laine ainsi que les vêtements trop étroits ou
trop chauds, ne conviennent pas, car ils peuvent aggraver les
démangeaisons.
Les
nouveaux vêtements doivent être lavés minutieusement
avant d’être portés pour la première
fois, en évitant l’emploi de lessives parfumées
et d’adoucissants. Le rinçage sera abondant.
L’alimentation
La
dermatite atopique n’est pas dans tout les cas la suite
d’une allergie alimentaire. Néanmoins, certains aliments,
en particulier chez le jeune nourrisson peuvent aggraver nettement
l’état de la peau. Il faut alors beaucoup de patience
et de flair pour découvrir dans chaque cas si un enfant
atteint de dermatite atopique peut tirer profit ou pas d’un
régime. Il faut toujours éviter tous régimes
non nécessaires, car ils ajoutent une pression supplémentaire
à la maladie.
Chez le jeune nourrisson dont l’alimentation est encore
exclusivement lactée, une intolérance alimentaire
peut facilement être déterminée.
On peut alors supposer que le lait de vache joue un rôle
aggravant dans l’eczéma.
Pour
éviter autant que possible les réactions d’intolérance
à d’autres aliments, l’introduction progressive
de nouveaux aliment sera effectuée seulement après
le 6me mois et sera limitée aux quelques aliments bien
tolérés.
On évitera la première année les œufs,
le poisson, l’arachide et le soja. Il est important d’incorporer
un à un les nouveaux aliments, de cette manière
les intolérances sont facilement reconnaissables.
Pour des enfants plus âgés il est parfois difficile
d’établir in diagnostic on pourra faire appel à
des test cutanés ou sanguins particuliers de manière
précise et sous contrôle médicale. les résultats
seront consignés dans un journal d’alimentation.
Les
intolérances alimentaires des nourrissons et des enfants
liées aux allergies ne nécessitent heureusement
pas, à l’inverse des autres maladies, un régime
à vie. Il faut la plupart du temps éviter les composant
alimentaires incriminés durant une période de 2
à 4 ans. La plupart des enfants supporteront à l’âge
de la scolarité presque tous les aliments.
En
cas d’allaitement et de dermatite atopique : il est possible
que les composants de l’alimentation maternelle passent
par le lait et soient ainsi transmis à l’enfant,
provoquant des poussée de Dermatite atopique. On doit consulter
le médecin afin d’éviter tout risque de carences
alimentaires en supprimant de son alimentation certains aliments.

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