
Ma
petite Rachel fait parfois la nuit des réveils accompagnés
de pleurs violents. Hier soir j’ai eu du mal à la
calmer ? J’ai ressenti toute sa peur. Elle en a fait une
grosse crise de nerf ! C’est très impressionnant.
Rachel hurlait et se débattait, je me suis sentie impuissante
face à autant de peur. Je me demande ce matin si c’est
cela que l’on appel « la terreur nocturne ».
La terreur nocturne : l’expression
d’un conflit

Spectaculaire,
la terreur nocturne survient en général durant les
premières heures de la nuit, pendant une période
de sommeil profond. L’enfant se dresse sur son lit, en larmes,
agité de soubresauts. Il hurle, son corps exprime les signes
caractéristiques de la peur : sueurs, nausées…
A la différence du cauchemar, il est encore endormi, ne
vous reconnaît pas et n’a pas conscience de ce qui
lui arrive. Ne le réveillez surtout pas, il serait incapable
d’expliquer son trouble et se trouverait en proie à
une confusion accrue. La plupart du temps, quelques minutes après
la terreur nocturne, l’enfant se calme seul et reprend paisiblement
le fil de sa nuit.
Certaines terreurs nocturnes surviennent lorsqu’un enfant
ne dort pas assez, quand par exemple il ne fait plus de sieste.
Ménagez-lui alors des plages de sommeil plus longues. D’autres
sont la manifestation d’un conflit intérieur ; parlez-en
avec lui, tentez de comprendre ce qui le préoccupe, amenez-le
à mettre des mots sur certaines situations qu’il
vit mal.
Si ces terreurs persistent, n’hésitez pas à
consulter un spécialiste, pédiatre ou psychologue,
qui l’aidera à démêler les fils de son
inconscient.
Christine Roque
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/psycho_pour_tous/enfant_bebe/ps_1411_terreurs_noct.htm
.Dans ces cas là, il ne faut pas lui parler, pas éclairer,
le recoucher tout doucement, être le plus neutre possible
car il est dans un sommeil très profond. Si ces terreurs
sont trop fréquentes, on peut envisager un traitement,
régulariser le sommeil, remettre une sieste si cela se
passe vers 3 ans.
Quelle attitude avoir lors de cauchemar ? Le calmer, lui parler,
le consoler, lui faire raconter ce dont il a rêver, …
s'il s'est précipité dans la chambre des parents
effrayé, très anxieux, il faut le rassurer, le câliner
et ensuite le raccompagner dans sa chambre, en lui parlant.
Comment se manifestent les troubles du sommeil chez l'enfant ?
Les troubles du sommeil peuvent prendre des formes très
variables. En dehors du nourrisson qui se réveille la nuit
parce qu'il a faim ou qu'il est mouillé, il peut s'agir
de difficultés d'endormissement ou à l'inverse de
réveils trop tôt le matin. Au cours de la nuit, de
simples cauchemars peuvent réveiller l'enfant, parfois
plusieurs fois dans la nuit. Ces cauchemars sont à différencier
de ce que l'on appelle les terreurs nocturnes, qui entraînent
une grande agitation de l'enfant, des cris et des pleurs, qui
sont alors des manifestations de peur. Mais, à la différence
des cauchemars, l'enfant reste endormi et ne se rend pas compte
de ce qui lui arrive. Le matin au réveil, il ne se souvient
de rien. Bien particulier et assez fréquent est le somnambulisme
: l'enfant se lève et fait des gestes automatiques, parfois
il parle. Il n'en garde aucun souvenir le lendemain.
Quelles en sont les causes ?
Les causes des troubles du sommeil sont multiples et pas toujours
évidentes à retrouver. En premier lieu, il faut
bien sûr toujours s'assurer que ces problèmes ne
sont pas liés à une maladie. Une poussée
dentaire ou des coliques chez le nourrisson, une otite ou une
rhino-pharyngite chez le jeune enfant sont généralement
facilement reconnues. Parfois, des pathologies chroniques peuvent
être en cause et il convient alors de consulter un médecin
pour rechercher par exemple un reflux gastro-oesophagien (ce sont
des remontées douloureuses du contenu acide de l'estomac
dans l'œsophage), une obstruction des voies respiratoires
liée à des grosses amygdales ou même à
un asthme, une otite séro-muqueuse (ou otite chronique
d'ailleurs être associés à des difficultés
scolaires ou à des anomalies du comportement).
Que faut-il ne pas faire ?
• En dehors d'une maladie bien précise et diagnostiquée
par un médecin, sachez qu'aucun médicament ne peut
guérir un trouble du sommeil.
• Ne réveillez pas complètement un enfant
qui pleure (terreur nocturne) ou qui se lève la nuit (somnambulisme),
cela ne ferait qu'ajouter à sa confusion.
• Le sommeil du tout petit doit être respecté.
Le fait de sauter un biberon ou une tétée n'est
pas un problème. A l'inverse, n'hésitez pas à
lui donner à manger s'il se réveille parce qu'il
a faim.
• Si la sieste est importante chez le petit enfant, il ne
faut pas qu'elle soit trop longue ou trop tardive dans l'après-midi
car elle risque alors de perturber le sommeil nocturne.
• Ne croyez pas que si vous couchez votre enfant plus tard,
il dormira mieux. Au contraire, il manquera de sommeil et risque
de se réveiller plus tôt le matin. - Le soir, évitez
les jeux où l'enfant s'agite et s'énerve (genre
bagarre ou chatouillis !).
• Il ne faut pas non plus donner à votre enfant la
mauvaise habitude de s'endormir dans vos bras ou dans votre lit.
Inévitablement, il se réveillera dans la nuit et
se rendra alors compte qu'il est seul dans sa chambre, d'où
pleurs...
Que faut-il faire ?
• S'il pleure, entre dix minutes et un quart d'heure, laissez
le, c'est une manière de chercher son sommeil, et ce dès
la naissance. Dès que bébé se réveille,
ne pas allé le chercher tout de suite, le laisser se réveiller
seul quelques instants. Il faut savoir que dès la naissance
si bébé pleure et que maman le prend de suite dans
les bras, pour lui il assimile le fait de pleurer et d'obtenir
de suite les bras de maman.
• N'endormez pas bébé dans vos bras avant
de le déposer dans son lit. Il faut très tôt
l'habituer à trouver le sommeil seul.
• Ne lui donnez pas du lait la nuit. Ce n'est pas le moment.
Un peu d'eau ou sa tétine éventuellement, mais rien
d'autre.
• Etablissez un rituel du soir - par exemple, donnez-lui
son bain, lisez-lui un petit livre, et donnez-lui un dernier biberon
toujours à la même heure et dans le même ordre.
Essayez de ne pas décaler ce rituel de plus d'une heure
le week-end, où les horaires sont toujours plus souples.
• Donnez à votre bébé une petite couverture
ou un de vos vêtements imprégné de votre odeur.
Rassuré, il peut ainsi l'associer au rituel de l'endormissement.
• Essayez la technique du bisou : couchez votre bébé,
laissez-le un moment et retournez l'embrasser avant même
qu'il ait le temps de se mettre à pleurer. Votre bébé
se sentira à la longue moins anxieux d'être laissé
tout seul et s'endormira naturellement parce qu'il aura compris
que vous revenez toujours l'embrasser.
• Laissez la porte ouverte, bébé entendra
ainsi les bruits de la maison, la radio allumée, les bruits
de casseroles, etc. Ceci le rassure plus que ne le dérange.
• Tournez votre réveil contre le mur, c'est incroyable
comme on se sent mieux le matin quand on ne sait pas qu'on s'est
levée à 1 heure, 2 heures, 3 heures 30 et 5 heures
du matin…
• Dormez quand votre bébé fait des siestes
en journée. C'est évidemment difficile à
faire quand on a un ou plusieurs autres enfants à gérer
en même temps mais même une demi-heure à somnoler
peut vous faire un bien fou.
• Dernier conseil. Le bébé ressent les vibrations
de sa mère et principalement le stress, comme pendant les
mois de gestation. Ainsi, une maman "zen" et détendue
aura plus de chance d'avoir un bébé calme, nuits
comprises.
http://www.maman-solo.com/troubles%20du%20sommeil.htm

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