Le
travail est fréquemment conditionné par les entreprises
qui mettent en place des rythmes de travail souvent peu compatible
avec les rythme biologiques.
Le
travail posté (ou 3x8) : les horaires sont alternants,
ce qui porte préjudice, à la qualité et la
quantité de sommeil, en particulier lors des premiers jours
de changement de postes. Le sommeil de jour est moins récupérateur
que celui de nuit car il est peu adapté à nos rythmes
chronobiologiques. Il est aussi peu compatible avec les responsabilités
familiales. Il génère des dettes de sommeil (diminution
de 1h à 2h par jour de la quantité de sommeil) qui
suscitent des difficultés d’endormissement.
Le travail posté tend à se généraliser
par souci de rentabilité, en particulier dans le secteur
des services ou la mondialisation impose des horaires décalés.
Les gardes de nuit génèrent des réveils fréquents
non compatibles avec des cycles de sommeil. Elles désorganisent
le rythme veille-sommeil, ce qui implique un besoin de «
récupérer » dans la journée.
Les déplacements, en particulier à l’étranger,
provoquent un phénomène de « jet Lag »
(décalage horaire) qui s’additionne à un emploi
du temps surchargé.
Les
conditions de travail
20% des personnes qui souffrent d’insomnie mettent en cause
leurs emplois du temps surchargés, les conflits et les
licenciements. Les personnes concernées par des troubles
du sommeil consécutifs au travail entrent dans un cercle
vicieux. La mauvaise qualité de leur sommeil a souvent
un retentissement non négligeable sur leur travail.
Diminution des performances
• Erreurs de jugement
• Fautes graves
• Accidents
• Absentéisme.
• Activité physique et sommeil