Quatrième semaine de
stage : mes conclusions sur la halte garderie
Cette semaine fut sous le signe du beau fixe.. et j’ai
pu enfin profiter pleinement de mon stage. J’allais
au boulot heureuse des nouvelles découvertes que
j’allais y faire, j’ai eu une très bonne
appréciation de fin stage, seule ombre au tableau,
une des filles qui a tenté de ruiner les 30 dernières
minutes de mon stage, mais comme dit l’adage «
on ne peut pas plaire à tout le monde ! » et
comptez sur moi pour ne pas m’être laissé
faire.
Concernant le statut de stagiaire, il est vraiment précaire
plus de doute là dessus.
J’ai pu à travers ce stage mettre un visu
sur les capacités réelles des enfants de 4
mois à 2 ans et ½. J’ai pu observer
que le développement psychomoteur et mental est différent
pour chacun et il m’a conforté dans mon opinion
que tous les chemins mènent à Rome. Que tous
se regroupent enfin de compte au même point même,
si certains peuvent paraître en avances ou en retard.
Ils finiront tous par marcher, sauter, courir, manger, dessiner,
avide d’avoir envie de grandir et d’explorer.
J’ai pu mettre des âges sur des activités
et sur des aptitudes et sur des périodes du développement
psychomoteur. J’ai même pu mettre en application
mes observations en mettant en place un atelier peinture.
Je suis assez satisfaite du résultat.
Je pense
Que l’environnement est sympa et ludique, les jouets
à profusion et à disposition, c’est
le pays des lutins.
Il privilégie les rapports sociaux, en inculquant
l’esprit de partage et d’échange, on
voit des affinités se créer entre les enfants.
Il privilégie certaines acquisitions comme par exemple
le lavage des mains (c’est vrai que c’est difficile
à mettre en place chez soi, même en mettant
un marche pied le lavabo est quand même hors d’atteinte
pour un enfant de 18 mois), la propreté, l’usage
des couverts à table.
Il permet aux mamans de souffler un peu lorsque l’on
a plusieurs enfants à la maison ou pour prendre du
temps pour soi-même.
Il permet d’aborder la séparation entre la
maman et le bébé.
Cependant :
L’adaptation ne se passe pas toujours particulièrement
bien par manque de fréquence des visites par la suite,
l’enfant oublie d’une semaine à une autre
lorsqu’il n’ y va qu’une demi journée
par semaine. Les enfants sont différents des uns
et des autres et ne sont pas toujours prêt à
cette expérience. Les coupures et vacances sont souvent
désastreuses pour l’enfant, il faut tout recommencer.
Il est soumis aux mêmes règles que la maison
pour ce qui est des rituels mais ce n’est jamais vraiment
comme à la maison. Le câlin de l’auxiliaire
ne remplace pas celui de la maman en cas de chagrin, de
douleurs, de trop pleins d’émotions ou même
pour faire faire la sieste à l’enfant (l’endormir).Pas
facile de palier à la souffrance du bébé
qui à mal au dent et qui réclame par ses pleurs
sa mamans en plus d’un doliprane.
Souvent lorsque l’on entend la sonnerie de la porte
qui annonce l’arrivée des mamans à l’heure
de la sortie, on voit des enfants de 9 mois à 2 ans
et ½ se regrouper vers la porte qui sépare
la salle de jeu de l’espace d’accueil et réclamer
leurs mamans. (Ils oublient très vite la garderie
mais n’oublient pas l’absence leurs mamans).
Il n’est pas rare de voir un enfant en journée
en pleine activité pleurer et demander sa maman.
En conclusion :
Même si la halte garderie offre un certain nombre
de prestation d’accueil et que le personnel fait de
son mieux pour en faire des enfants épanouies et
leurs apporter les soins d’hygiènes essentiels,
je ne suis pas sûre que l’enfant de moins 18
mois garde un souvenir vraiment de ses amitiés précoces,
pas sûre du tout que cela serve à sa construction,
ni même qu’il évolue plus vite.
On y apprend ni plus ni moins qu’à la maison.
Je constate que ma fille de 16 mois à vraiment les
même capacités que les enfants de la halte
garderie : concernant la socialisation, l’évolution
psychomotrice, l’évolution mentale, la créativité
et la logique. Il n’y a pas de différence.
Ni en retard, ni en avance. Ma maison offre en prime une
batterie de câlins à ma fille chérie.
Vive le rôle de maman au foyer quand on en a l’opportunité
!
A présent : à moi la maternelle
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