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Pourffff
pas simple de gérer le stress lié à
l’approche des examens. Ce qui m’ennui le plus
ce n’est pas l’examen en lui-même, ni
même le jury c’est plutôt les résultats.
Je m’angoisse à l’idée de louper
cette épreuve que je prépare depuis presque
1 an (juin dernier).
Je ne sais pas comment l’expliquer, pour moi c’est
un challenge, je sais ce n’est pas un gros diplôme,
juste un CAP mais pour moi ce sera la preuve, si je l’ai,
que je suis capable d’entreprendre des choses seules,
avec succès et que je suis capable des les porter
jusqu’au bout. Cela me motivera pour préparer
le concours ATSEM d’octobre. La concurrence est rude,
sur Grenoble c’est pas moins de 2500 candidats qu’il
faudra affronter pour une 30ne de poste. Les places sont
chères et se mérite.
Je bosse pas moins de trois heures par jour pour réviser,
mais cela me semble insuffisant et ce malgré le fait
que j’ai travaillé chaque jour de l’année
depuis un an. Insatisfaite, perfectionniste envers moi-même.
Je suis exigeante. Alors pourquoi ne pas travailler plus
si cela ne me suffit pas ? Parce que tout simplement mes
neurones ont des limites et qu’au delà d’un
certain nombre d’heures je n’enregistre plus
rien, pire je m’emmêle les pinceaux.
Donc je me résous à me limiter dans le temps,
je m’occupe de ma puce, je fais des activités
avec elle, nous chantons des comptines, nous sortons aussi,
après tout c’est de la pratique cela aussi
..
Bref je me culpabilise de ne pas en faire jamais assez…
dure de trouver le juste milieu lorsque l’on bosse
seul, facile de tomber dans la fainéantise, le laxisme,
mais facile aussi de devenir une droguées de la leçon..
Mon délais de révision s’est encore
raccourcie et oui… les examens sont placé du
4 au 15 juin pffff , je suis obligées de faire l’impasse
sur certaines choses ou de juste relire certains cours..
Du coup je doute de mes connaissances, je cherche dans ma
tête les réponses à certaines questions
que je me pose, ne trouvant pas toujours la réponse.
Heureusement que le 2 juin il y a le mariage de ma super,
méga copine Mélinda dont je suis la témoin..
Ce sera l’occasion de ne plus penser à cela,
juste avant de rentrer dans l’arène ; Un break
forcé mais qui me fera le plus grand bien, sinon
je crois que je serais resté les deux nuits avant
le jour « J3 (lundi) les globulos grands ouverts…
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