Ma première semaine de
stage :
Pas toujours facile de s’intégrer dans
une équipe déjà en place depuis la
rentrée. Il faut prendre le train en cours de route.
Le stress de ne pas assurer, plus celui des nouvelles connaissances
plus ou moins sympa, d’essayer de comprendre ce que
l’on vous demande et ce que l’on vous ne demande
pas de faire, d’être à la hauteur de
la tache, de laisser ma puce toute la journée, de
devoir tenir le rythme des cours en parallèle, de
gérer la maison, le bruit et les pleurs des enfants.
Il faut le dire ce fut une semaine assez difficile moralement
mais beaucoup moins physiquement que ce que j’imaginais.
J’ai réussi à tout gérer : avec
une bonne organisation, un peu de rigueur et de patience.
Il me reste même de l’énergie pour attaquer
mes cours de la semaine prochaine.
Au niveau de l’apprentissage même du stage,
je suis assez déçue, je ne vois toujours pas
ce que ce stage m’apportera, je savais que le statut
de stagiaire à 32 ans était difficile à
porter, mais je pensais que je participerais un peu plus
à la vie de la halte garderie. Les journées
me semblent plus longues que difficile. J’ai l’habitude
d’être dans l’action et parfois l’inactivité
me pèse. M’enfin il n’y a rien de bien
grave puisque je connais déjà l’essentiel
du travail puisqu’il ne diffère de rien du
tout à celui de maman au foyer : jeux, activités
basiques, goûtés, dodos, repas, sorties, câlins,
changes au rythme des petits.
Je me pose parfois des questions sur sa finalité
pour mon rapport de stage.
Je ne crois pas du tout que je bosserai dans ce genre de
structure, à moins d’accueillir chez moi des
enfants car l’ambiance juste entre femme je n’aime
pas trop. Vous l’aurez compris j’attend avec
impatience le moment ou je vais commencé mon stage
en maternelle ou je suis sûre que je vais m’éclater.
Ma petite puce s’est parfaitement adaptée à
la situation et à sa nounou ce qui m’enlève
un énorme poids. Elle a décidé de m’aider
un peu, puisque elle fait désormais ses nuits (la
séparation à du bon).
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